Partager l'article ! Faucheur d'âme: Chapitre 2: Tout s'écroule autour de moi, je perds l'équilibre, le néant lui même est pris de secousse. ...
Tout s'écroule autour de moi, je perds l'équilibre, le néant lui même est pris de secousse.
Ce n'était jamais arriver avant, d'habitude le cauchemars commençait dès l'instant ou je tournais cette foutu poignée, mais pas aujourd'hui visiblement. Le cercle est il enfin brisé? Trop tôt pour le dire. Soudain, un pan de néant devant moi ce déchire, laissant filtrer une faible lueur blanche. Un courant d'air s'infiltre aussitôt dans mon univers, un vent frais bienvenue dans ce sombre endroit. Mais, le vent a emporté quelque chose avec lui, un murmure? Un souffle de vie au cœur des ténèbres? Je ne crois pas...
*Pardonne moi, mais tu dois mourir*
Quoi? C'est bien la première fois qu'une voix féminine résonne dans ma tête. Mais, elle vient de me dire que je devais... mourir?
-Je comprend pas. Vraiment pas. Ça fait des années que vous me torturez, et aujourd'hui vous me dites que je vais mourir? Sans blague! Je ne me rappelle même plus combien de fois vous m'avez mis a mort!
Je me met a rire silencieusement. Mais qu'est ce que je fais? Je parle tout seul à du vent! Mais pourquoi je prend ça au sérieux alors que tout ça n'est qu'une illusion?! Je me fatigue pour rien, je ferais mieux de trouver un moyen de me réveillez...
*Tu pense que tout ça est un rêve normal n'est ce pas?*
-Tais toi, je m'en tape je vais pas tarder à me réveillez.
*Crétin. Tu ne te réveillera que quand je le déciderais*
-Mais bien sur.
*Je me demande si j'ai fait le bon choix de te prendre comme faucheur, enfin bon c'est trop tard maintenant*
-Tu parle tout haut.
*Moi? Parlez? Elle est bien bonne! Au cas ou tu ne l'aurais pas remarquez je ne suis qu'un murmure dans le vent.*
-Ça t'amuse de te foutre de moi?
*Tu ne peux pas savoir a quel point je me marre. Finalement on va peut être s'entendre. Bon allez, il est l'heure de te réveillez, profite bien de cette journée, c'est la dernière que tu passe en vie*
J'entends alors un craquement suivi d'un sifflement aigu, je tourne la tête et m'aperçois que la faille ce referme. Le souffle d'air ce tais alors, ne laissant derrière lui qu'un profond silence. Et moi. Seul au milieu de la nuit, mais visiblement, on m'a laissé un cadeau. En effet un petit paquet blanc est juste à mes pieds, avec attaché lui une petite étiquette: «Pour un cadavre ambulant. Bonne anniversaire.» Je ne sais pas à qui est cette voix, mais en tout cas, elle apprécie l'humour... noir.