Partager l'article ! Début : Prédateur: La glace devant moi était partiellement ensanglanté et le verre était brisé à certains endroits. ...
La glace devant moi était partiellement ensanglanté et le verre était brisé à
certains endroits.
Mon visage, hélas, n'était pas intact non plus: une ancienne blessure sur ma joue droite, un souvenir d'une de mes victimes, c'était rouverte, et ma mâchoire, quasi
déboîte, était recouverte de sang. Tandis que mes yeux d'un jaune surnaturel retrouvait leur bleu originel, j'examinai avec effroi mes cheveux: ils étaient extrêmement poisseux et dans un
désordre total. Exaspéré par mon reflet, je constatai alors le reste des dégâts: mes vêtements , un jeans bleu délavé et une chemise noir a carreaux, n'étaient plus que des loques et des taches
de sang avait séché sur le tissu.
''Je devrait arrêtez tout ça, j'ai tué trop de gens, un jour quelqu'un découvrira mon secret... Qui sait ce qu'il me feront?''
Je ne préférais pas connaître la réponse. J'étais un monstre, un vrai. Pas une de ses ordure psychopathes, non,
j'étais un prédateur. Je tuait par plaisir, mais ça ne s'arrêtait pas la. Ils n'étaient pas ce que j'étais. Et ils ne le seraient jamais, je ne le souhaite à personne. Je savais que je devrait me
suicider, me tirer une balle en argent ou quelque chose du genre, mais j'aimais trop vivre, tout comme j'aimai trop le goût du sang et la sensation de l'adrénaline qui parcourait mon corps,
tandis que je me transformai. Le plaisir de la chasse, le plaisir de tuer, le plaisir de sentir sa proie perdre la vie alors que mes crocs lui transperçais la gorge.
Partie 2:
Après avoir prit une douche j'ai décidé de rentrer chez moi, car l'endroit miteux ou je me trouvais actuellement n'était pas mon appartement: ce n'était qu'un pitoyable local qui servait de vestiaire à l'ancien gymnase d'un petit lycée, les locaux avaient été rénové mais cet étroit et humide endroit était resté debout. L'idée de me servir de ce cloaque comme repaire était venue d'elle même, je connaissait bien le quartier (le lycée était d'ailleurs situé non loin de mon terrain de chasse) et surtout jamais personne ne s'approchait de ce sombre recoin du lycée. Personne ne soupçonnerais que le monstre qui avait mutilé des dizaines de personnes dans les quartiers difficiles ce terrerait ici. Néanmoins j'avais une sécurité supplémentaire: j'étais le seul a en avoir les clefs, tant que l'idée de rasé le local (ou de le remettre a neuf) ne viendrait pas au proviseur je pourrais m'y caché autant que je voulais.
''Je me rappelle encore de la première fois ou j'ai vraiment eu a me cacher ici...'', dit-je d'un air rêveur.
Je venait dégorger un dealer dans une ruelle, j'avais déjà commencé a dévorer ses viscères quand des policiers m'avaient interrompue. Ils étaient trop effrayé pour avoir eu le réflexe de tirer, un coup de chance pour moi, j'avais alors sauter sur le toit le plus proche de moi: un bond d'une dizaine de mètres, impossible pour un homme. ''Heureusement'', je n'était plus un homme. Cherchant alors un endroit tranquille pour retourner a mon apparence normal, j'étais partit dans ce que j'appelle maintenant mon antre. Jamais personne ne saurais que cet endroit, dont les clefs appartenait a un professeur, était la tanière d'un loup.