Je tiens à prévenir qu'elles sont assez glauque, bourré de fautes et sont faites par un débutant, donc si vous vous attendez a un récit de pro, vous allez être déçus. Voila, bonne lecture!
Je me réveil lentement.
Je suis dans une salle sombre, je distingue une table et un tableau. Peu à peu mes yeux s'habitue à
l'obscurité...Je voie alors les cadavres de mes camarades de classes en partie démembrés, les murs couverts de sang... Avec effroi, je recule et trébuche. Terrifié, je rampe et me met dos au mur.
Que c'est il passé, pourquoi suis-je ici et pourquoi suis-je le seul en vie? Je sent alors un mouvement dans la salle, paralysé par l'effroi et donc incapable de bouger la moindre partie de mon
corps, je ne peux pas me relever ni trouver la cause de cette sensation. J'entends alors des voix qui murmurent des phrases incohérentes je saisi des mots tels que "cauchemars", "chair", et "faim
inextinguible" . Pris de panique, je reprend brutalement le contrôle de mon corps mais ils est déjà trop tard. "Elles" se jetèrent sur moi déchirant peau et chairs. Je hurle ma plainte, mais
n'émet aucun son. Soit leur grognements recouvres ma voix, soit les ombres m'ont déjà arrachés les cordes vocales.
J'ouvre les yeux. Je reconnaît l'endroit grâce à la lumière qui passe à travers le plafond en verre. Je me met debout avec difficulté, constatant alors que je n'est pas une égratignure. Je suis seul. Me rappelant la scène précédente je panique et hurle. Aucune réponse, hormis l'écho de ma propre voix. Je me dirige alors vers la sortie la plus proche, d'un pas lent et irréel. Je suis seul,tellement seul: je chute dans le néant. J'entends des centaines de personnes criées: des appelles a l'aide, des insultes, des pleurs, des gens agonisant...
''-Debout crétin! Entend-je alors.
-Quoi?!
-Dépêche toi! Lève toi c'est pas le moment de s'arrêter!''
Me relevant, un peu sonné, je me rend compte que mon interlocuteur est un de mes amis. Nous sommes sur un parking, vidé de toute voiture.
''-Vite, on a pas de temps à perdre Ils vont bientôt arriver!
-Qui Ils?
-Tu te fout de moi? Bouge toi et arrête de jouer l'amnésique.''
Trop heureux d'être sorti de ce cauchemar de solitude, je le suis dans les ruelles désertes. Après une dizaine de minutes je me rend compte que la ville est dans un état pitoyable: le sol est couvert de sang et...
''-Merde! Cri-je.
-Mais ferme là! "
Des membres, éparpillés, déchiquetés... et certains bougeant encore. Les voyants à son tour, il me regarde d'un air moqueur et me lance:
"-Trouillard!"
Je ne répond pas, trop dégoutté de tout ce sang,
"-Il vaut mieux que l'on rentre au camp.
-Mais qu'est ce que tu racontes? Quel camp?
-Merde, t'est vraiment devenu amné...''
Soudain, de multiples hurlement retentissent. Une sensation de terreur intense m'envahit et mon camarade semble, lui aussi, horrifié.
Il me hurle de courir. A peine à t-il terminer de crier qu'il commence à s'enfuir. Redoutant le pire, je m'élance à sa poursuite. J'entends alors un bruit derrière moi,je m'arrête et me retourne: dévalant l'avenue, des dizaines de personnes foncent vers moi. Il sont d'une pâleur terrible... et leurs vêtements sont couverts de sang.
Devant cette vision d'horreur, je reprend ma course, la peur au ventre . Mais ils me poursuivent, une lueur atroce dans les yeux: un mélange d'envie de tuer et de haine malsaine. Soudain, un grand claquement se fait entendre, continuant à courir, je tourne la tête au moment ou une porte s'écrase au sol, éjectée. Sortant d'un immeuble, d'autres de ces fous furieux s'élancent dans ma direction, tous dans la même masse, et avec la même atrocité dans le regard. Heureusement, mon ami est arrivé à rentré dans une maison, apparemment grâce à une autre personne qui lui à ouvert. Je ne suis plus qu'a une vingtaine de mètre, quinze mètres...
''Démerde toi.''
C'est lui, mon soi-disant ami, derrière la porte maintenant fermé, qui recommence déjà à la barricader. Il va
survivre lui. Pas moi.
Du moins, si tout sa était réel. Mais mon réveil ma prouvé le contraire, enfin, j'espère...
La glace devant moi était partiellement ensanglanté et le verre était brisé à
certains endroits.
Mon visage, hélas, n'était pas intact non plus: une ancienne blessure sur ma joue droite, un souvenir d'une de mes victimes, c'était rouverte, et ma mâchoire, quasi
déboîte, était recouverte de sang. Tandis que mes yeux d'un jaune surnaturel retrouvait leur bleu originel, j'examinai avec effroi mes cheveux: ils étaient extrêmement poisseux et dans un
désordre total. Exaspéré par mon reflet, je constatai alors le reste des dégâts: mes vêtements , un jeans bleu délavé et une chemise noir a carreaux, n'étaient plus que des loques et des taches
de sang avait séché sur le tissu.
''Je devrait arrêtez tout ça, j'ai tué trop de gens, un jour quelqu'un découvrira mon secret... Qui sait ce qu'il me feront?''
Je ne préférais pas connaître la réponse. J'étais un monstre, un vrai. Pas une de ses ordure psychopathes, non,
j'étais un prédateur. Je tuait par plaisir, mais ça ne s'arrêtait pas la. Ils n'étaient pas ce que j'étais. Et ils ne le seraient jamais, je ne le souhaite à personne. Je savais que je devrait me
suicider, me tirer une balle en argent ou quelque chose du genre, mais j'aimais trop vivre, tout comme j'aimai trop le goût du sang et la sensation de l'adrénaline qui parcourait mon corps,
tandis que je me transformai. Le plaisir de la chasse, le plaisir de tuer, le plaisir de sentir sa proie perdre la vie alors que mes crocs lui transperçais la gorge.
Partie 2:
Après avoir prit une douche j'ai décidé de rentrer chez moi, car l'endroit miteux ou je me trouvais actuellement n'était pas mon appartement: ce n'était qu'un pitoyable local qui servait de vestiaire à l'ancien gymnase d'un petit lycée, les locaux avaient été rénové mais cet étroit et humide endroit était resté debout. L'idée de me servir de ce cloaque comme repaire était venue d'elle même, je connaissait bien le quartier (le lycée était d'ailleurs situé non loin de mon terrain de chasse) et surtout jamais personne ne s'approchait de ce sombre recoin du lycée. Personne ne soupçonnerais que le monstre qui avait mutilé des dizaines de personnes dans les quartiers difficiles ce terrerait ici. Néanmoins j'avais une sécurité supplémentaire: j'étais le seul a en avoir les clefs, tant que l'idée de rasé le local (ou de le remettre a neuf) ne viendrait pas au proviseur je pourrais m'y caché autant que je voulais.
''Je me rappelle encore de la première fois ou j'ai vraiment eu a me cacher ici...'', dit-je d'un air rêveur.
Je venait dégorger un dealer dans une ruelle, j'avais déjà commencé a dévorer ses viscères quand des policiers m'avaient interrompue. Ils étaient trop effrayé pour avoir eu le réflexe de tirer, un coup de chance pour moi, j'avais alors sauter sur le toit le plus proche de moi: un bond d'une dizaine de mètres, impossible pour un homme. ''Heureusement'', je n'était plus un homme. Cherchant alors un endroit tranquille pour retourner a mon apparence normal, j'étais partit dans ce que j'appelle maintenant mon antre. Jamais personne ne saurais que cet endroit, dont les clefs appartenait a un professeur, était la tanière d'un loup.
Bonjour bonjour! J'ai écrit ce poème en 5°Eme, n'ayant quasiment aucune expérience dans les poèmes a cette époque, le nombres de syllabes n'est pas respecté. D'ici une ou deux semaine j'ajouterais une version refaite, ou les règles de la poésie seront appliqués. Bonne lecture!
Dans des ténèbres lointaines
Règnes la haine
Il y a tant de mort
Et tant de corps
Dans des temples obscurs
Il y a tant de signature
De démons infâmes
Qui dévore les âmes
Tant de vie détruite
Tant de gens en fuites
Le chaos est dans l'air
Et il est en colère
Ce monde est condamné
Nous sommes tous damné
Bientôt nous mourrons
Et en enfer nous irons
Version 2:
Dans des ténèbres lointaines
Il ne règne que la haine
On y trouve que la mort
Et la puanteur des corps
Dans des grands temples obscurs
On trouve tant de signatures
De créatures infâmes
Toutes dévoreuses d'âmes
Il y a tant de vies détruites
Et tellement d'hommes en fuites
La bas le chaos chante un air
Ou il déclare sa colère
Car oui ce monde est condamné
Car oui les humains sont damnés
Car oui bientôt ils mourront
Et que en enfer ils iront
Cette version est plus violent je trouve, peut-être même un peu trop. Je ne porte pas forcément le genre
humain dans mon cœur (vous l'aviez sûrement déjà devinez) mais je pense être allez un peu loin la, à vous de jugez néanmoins.
L'arbre mort.
Dans mes cauchemars apparaissent souvent ces jardins
Sols de désespoir couverts de poussière
Ce trouvant sous un ciel d'un blanc cristallin
Mais on y trouve un arbre solitaire
Reste d'une ère maintenant oublié
C'est désormais un vieux trône ou réside
Les violents souvenirs d'êtres terrifiés
Couvrant le monde de son aura perfide
Et déchirant la vie en déchaînant ses maux
Ses racines sont mortes, elles sont sont fardeaux.